Belarusian Canadian Alliance
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To Those Murdered in Kurapaty, Belarus
 
 Kurapaty, a wooded area that lies on the outskirts of the Belarusian capital Minsk, has for a long time symbolized a horrendous tragedy and extreme sorrow for all those who consider themselves a Belarusian.  Between 1937 and 1941 Kurapaty saw regular mass executions of civilians by the NKVD, Stalin’s secret police, the predecessor of the KGB. Some of those 220,000 “enemies of the people” who perished in Kurapaty were the country’s brightest minds: writers, poets, performers, scholars, researchers, engineers, and teachers. The overwhelming majority of the victims, however, were ordinary hard-working peasants, laborers, tradesmen or other citizens who were not involved at all in any form of politics or resistance to the brutal communist regime. Regardless of their profession, they were all mercilessly shot in the back of their heads and dumped into vast pits. 
 
Night after night fearful NKVD paddy vans known as “black ravens” traveled throughout Belarus nabbing people from their homes and off the streets. Those at the top of the regime’s hierarchy in Moscow sent out monthly and quarterly quotas to their henchmen to arrest and execute. Within four years communist executioners transformed Kurapaty into Europe’s bloodiest killing grounds. Between 1919 and 1953 almost 1.9 million people in Belarus fell victim to the merciless machine of the Soviet communist state: the victims were removed from their homes, sent to labor camps, tortured and killed. 
 
Kurapaty serves to remind us of the horrendous acts committed by communist occupiers of Belarus during Lenin’s and Stalin’s reign which was foisted upon Belarus. The time is close when communism will be recognized for what it truly was, that is a political regime that perpetrated horrors in Belarus at truly genocidal levels.  
 
As long as there are people of goodwill and Belarus exists as an independent nation, we all will remember those precious human lives fallen victims of this ruthless regime. 
 
 
 
 Aux martyrs de Kurapaty Biélorussie
 
Kurapaty, zone boisée qui s'étend aux confins de Minsk, capitale de la Biélorussie, a longtemps symbolisé, pour tous ceux qui se considèrent comme Biélorussiens, une horrible tragédie et la source d'une immense douleur. De 1937 à 1941, Kurapaty fut régulièrement le théâtre d'exécutions massives de civils par le NKVD, la police secrète stalinienne, transformée plus tard en KGB. Un certain nombre des quelques 220.000 «ennemis du peuple» qui périrent à Kurapaty comptaient parmi les plus brillants esprits du pays : écrivains,  poètes, acteurs, savants, chercheurs, ingénieurs et enseignants. Pourtant,  l'écrasante majorité des victimes étaient des gens ordinaires, paysans durs au labeur, travailleurs, marchands ou d'autres citoyens absolument pas impliqués dans une forme quelconque de politique ou de résistance à l'affreux régime communiste. Quelle que fut leur profession, tous furent exécutés sans pitié d'une balle dans la nuque puis jetés dans de vastes fosses communes.
 
Chaque nuit, les horribles camions du NKVD, surnommés «les corbeaux noirs»  sillonnaient la Biélorussie, arrêtant les gens chez eux ou dans la rue. De Moscou, les responsables au sommet de la hiérarchie envoyaient à leurs hommes de mains des quotas mensuels ou trimestriels fixant le nombre d'arrestations  et d'exécutions prévues. En quatre ans, les bourreaux communistes  transformèrent Kurapaty en un des plus sanglants charniers d' Europe. De 1919 à 1953, presque 2 millions (1,9 million exactement) de gens en Biélorussie furent les victimes de la mécanique impitoyable du régime communiste soviétique : les victimes étaient arrachées à leur demeure, expédiées dans des camps de travail où elles  étaient torturées et exécutées. 
 
Kurapaty sert encore aujourd'hui à nous rappeler les forfaits abominables commis par les occupants
 
Aussi longtemps qu'il y aura en Biélorussie des gens de bonne volonté et que la Biélorussie existera en tant que nation indépendante, nous nous souviendrons tous de ces précieuses vies humaines  qui furent les victimes innocentes  d'un régime impitoyable.